Rutshuru : 15 journalistes de six radios locales formés à la lutte contre les fausses informations à l’ère de l’intelligence artificielle

Quinze journalistes issus de six médias communautaires de Kiwanja et Rutshuru-Centre ont participé ce vendredi à une formation dédiée à la lutte contre les fausses informations à l’ère de l’intelligence artificielle.

Cette activité, tenue dans la salle de réunion de l’ONG UPDECO, a été organisée par le Réseau de Plaidoyer des Médias du Nord et Sud-Kivu (REPLAM-NSK) en partenariat avec SOMA MEDIA LAB.

 

Les médias bénéficiaires

Les journalistes formés provenaient des radios suivantes :

• UPDECO FM

• Alliance FM

• Horizon FM

• RCR FM

• RACOVE FM

• RTDH FM

 

Ces six médias, membres du REPLAM-NSK, ont été sélectionnés pour renforcer leurs capacités face aux défis croissants liés à la désinformation et à l’usage non maîtrisé de l’intelligence artificielle dans le secteur médiatique.

Approfondir la compréhension des contenus générés par l’IA

Selon Fidèle KITSA, l’un des intervenants, la formation avait pour but d’aider les journalistes à comprendre les mécanismes de production des contenus générés par l’intelligence artificielle et leurs impacts sur la crédibilité des informations.

« À l’ère de l’intelligence artificielle, il était important d’informer et de former les journalistes sur les effets des contenus générés par ces outils dans leur métier », a-t-il expliqué.

Les participants ont exploré des notions essentielles : méthodes modernes de vérification, détection des images et vidéos manipulées, et bonnes pratiques d’utilisation des outils numériques.

Des journalistes satisfaits et engagés

Les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction et affirmé qu’ils étaient prêts à mettre en pratique les connaissances acquises.

« Nous avons appris des éléments que nous allons appliquer directement dans nos rédactions », a déclaré l’un d’eux.

Un engagement continu pour un journalisme fiable

À travers ce type d’initiative, le REPLAM-NSK confirme son engagement à accompagner les médias locaux pour un journalisme rigoureux, adapté aux réalités technologiques actuelles et attentif aux risques de désinformation.

Rutshuru : Formation sur la lutte contre les fausses informations à l’ère de l’intelligence artificielle

Rutshuru : Formation sur la lutte contre les fausses informations à l’ère de l’intelligence artificielle

Le Réseau de Plaidoyer des Médias du Nord-Kivu (REPLAM-NSK) annonce la tenue, ce vendredi 14 novembre 2025, d’une formation inédite destinée aux journalistes et professionnels des médias membres du réseau en territoire de Rutshuru.

Cette activité est organisée en partenariat avec SOMA MEDIA LAB et se déroulera à la salle de réunion de l’ONG UPDECO à Kiwanja, de 08h00 à 15h00.

Un renforcement des capacités face aux défis du numérique

Placée sous le thème « La lutte contre les fausses informations à l’ère de l’intelligence artificielle », cette session vise à renforcer les compétences des journalistes sur les méthodes modernes de vérification des faits et sur l’utilisation responsable des outils d’intelligence artificielle dans la production médiatique.

Le Coordonnateur du REPLAM-NSK, Daniel SHEMATSI BAHANI, explique que cette initiative « permettra de concilier les connaissances pratiques et théoriques traditionnelles du journalisme avec les nouvelles compétences dans la vérification des faits. L’intelligence artificielle doit être connue par les journalistes pour détecter les deepfakes et autres formes de désinformation ». Continuer la lecture de « Rutshuru : Formation sur la lutte contre les fausses informations à l’ère de l’intelligence artificielle »

Le Réseau de Plaidoyer des médias du Nord et du Sud-Kivu appelle au soutien urgent pour les radios communautaires affectées par le conflit en RDC

A l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse célébrée ce 03 Mai 2025, le Réseau de Plaidoyer des Mediaş du Nord et du Sud-Kivu appelle au soutien urgent pour les radios communautaires affectées par le conflit en RDC.

Ainsi ce réseau sollicite un appui financier et matériel pour permettre aux radios communautaires de poursuivre leur mission essentielle auprès des populations.

Les membres de ce réseau le disent dans une note de plaidoyer adressée à plusieurs autorités et dont une copie est parvenue à Kivutimes ce Samedi 03 Mai 2025.

Cette correspondance souligne que depuis 2021, l’Est de la République Démocratique du Congo est en proie à un conflit armé opposant les Forces Armées de la RDC (FARDC) au groupe armé dénommé Mouvement du 23 mars (M23).

A l’en croire, Cette guerre a entraîné le déplacement de millions de citoyens, certains ayant même dû chercher refuge à l’étranger. Depuis janvier 2025, la crise s’est intensifiée avec la chute de la ville de Goma suivi de celle de BUKAVU, aggravant considérablement la situation humanitaire et économique.

Les conséquences de ce conflit sont désastreuses :

« la fermeture des voies de communication avec le reste du pays, l’arrêt des activités bancaires, la paralysie de plusieurs entreprises privées et ONG, ainsi que la dégradation continue des conditions de vie des populations locales. Dans ce contexte, les radios communautaires du Nord et du Sud-Kivu sont directement impactées. Plusieurs d’entre elles ont dû suspendre leurs activités, notamment dans les territoires de Rutshuru et de MASISI, tandis que d’autres fonctionnent au ralenti avec des équipes réduites et des ressources limitées. » note cette déclaration

Et de poursuivre que les radios communautaires jouent un rôle important en cette période de crise. Elles constituent la principale source d’information fiable pour des millions de personnes et servent de relais pour les messages humanitaires, les alertes sécuritaires et les programmes de sensibilisation.

Et pourtant, ces médias locaux dépendent financièrement des subventions des ONG et des annonces sponsorisées des entreprises privées, qui, aujourd’hui, ne sont plus en mesure de les soutenir car nombreux ont suspendus leurs partenariats.

« Cette situation entraine une désinformation croissante et la prolifération des rumeurs, Une baisse de la sensibilisation sur les risques humanitaires (Violence, inondations, changement climatique, insécurité alimentaire, détentions arbitraires, etc.) ainsi que des risques sanitaires. Un affaiblissement du lien social et de la cohésion communautaire dans un contexte de crise. Une perte des emplois pour de nombreux journalistes et techniciens. Des problèmes psychosociaux et des traumatismes chez les journalistes »

Pour faire face à ces défis, le Réseau de Plaidoyer des médias du nord et du Sud-Kivu sollicite une aide financière pour couvrir les coûts opérationnels (fonctionnement, renouvellement du matériel, paiement de l’énergie).

Un appui en matériel technique (émetteurs, générateurs, panneaux solaires, etc.) et des subventions pour financer des programmes de sensibilisation et d’information en période de crise.

Ce réseau se dit convaincus qu’avec cet appui, les radios communautaires du Nord et du Sud-Kivu pourront continuer à jouer leur rôle vital auprès des populations en détresse.

Le Réseau de Plaidoyer des médias du Nord et du Sud-Kivu appelle au soutien urgent pour les radios communautaires affectées par le conflit en RDC

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Ainsi ce réseau sollicite un appui financier et matériel pour permettre aux radios communautaires de poursuivre leur mission essentielle auprès des populations.

Les membres de ce réseau le disent dans une note de plaidoyer adressée à plusieurs autorités et dont une copie est parvenue à Kivutimes ce Samedi 03 Mai 2025.

Cette correspondance souligne que depuis 2021, l’Est de la République Démocratique du Congo est en proie à un conflit armé opposant les Forces Armées de la RDC (FARDC) au groupe armé dénommé Mouvement du 23 mars (M23).

A l’en croire, Cette guerre a entraîné le déplacement de millions de citoyens, certains ayant même dû chercher refuge à l’étranger. Depuis janvier 2025, la crise s’est intensifiée avec la chute de la ville de Goma suivi de celle de BUKAVU, aggravant considérablement la situation humanitaire et économique.

Les conséquences de ce conflit sont désastreuses :

« la fermeture des voies de communication avec le reste du pays, l’arrêt des activités bancaires, la paralysie de plusieurs entreprises privées et ONG, ainsi que la dégradation continue des conditions de vie des populations locales. Dans ce contexte, les radios communautaires du Nord et du Sud-Kivu sont directement impactées. Plusieurs d’entre elles ont dû suspendre leurs activités, notamment dans les territoires de Rutshuru et de MASISI, tandis que d’autres fonctionnent au ralenti avec des équipes réduites et des ressources limitées. » note cette déclaration

Et de poursuivre que les radios communautaires jouent un rôle important en cette période de crise. Elles constituent la principale source d’information fiable pour des millions de personnes et servent de relais pour les messages humanitaires, les alertes sécuritaires et les programmes de sensibilisation.

Et pourtant, ces médias locaux dépendent financièrement des subventions des ONG et des annonces sponsorisées des entreprises privées, qui, aujourd’hui, ne sont plus en mesure de les soutenir car nombreux ont suspendus leurs partenariats.

« Cette situation entraine une désinformation croissante et la prolifération des rumeurs, Une baisse de la sensibilisation sur les risques humanitaires (Violence, inondations, changement climatique, insécurité alimentaire, détentions arbitraires, etc.) ainsi que des risques sanitaires. Un affaiblissement du lien social et de la cohésion communautaire dans un contexte de crise. Une perte des emplois pour de nombreux journalistes et techniciens. Des problèmes psychosociaux et des traumatismes chez les journalistes »

Pour faire face à ces défis, le Réseau de Plaidoyer des médias du nord et du Sud-Kivu sollicite une aide financière pour couvrir les coûts opérationnels (fonctionnement, renouvellement du matériel, paiement de l’énergie).

Un appui en matériel technique (émetteurs, générateurs, panneaux solaires, etc.) et des subventions pour financer des programmes de sensibilisation et d’information en période de crise.

Ce réseau se dit convaincus qu’avec cet appui, les radios communautaires du Nord et du Sud-Kivu pourront continuer à jouer leur rôle vital auprès des populations en détresse.

Le Réseau de Plaidoyer des médias du Nord et du Sud-Kivu appelle au soutien urgent pour les radios communautaires affectées par le conflit en RDC

A l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse célébrée ce 03 Mai 2025, le Réseau de Plaidoyer des Mediaş du Nord et du Sud-Kivu appelle au soutien urgent pour les radios communautaires affectées par le conflit en RDC.

Ainsi ce réseau sollicite un appui financier et matériel pour permettre aux radios communautaires de poursuivre leur mission essentielle auprès des populations.

Les membres de ce réseau le disent dans une note de plaidoyer adressée à plusieurs autorités et dont une copie est parvenue à Kivutimes ce Samedi 03 Mai 2025.

Cette correspondance souligne que depuis 2021, l’Est de la République Démocratique du Congo est en proie à un conflit armé opposant les Forces Armées de la RDC (FARDC) au groupe armé dénommé Mouvement du 23 mars (M23).

A l’en croire, Cette guerre a entraîné le déplacement de millions de citoyens, certains ayant même dû chercher refuge à l’étranger. Depuis janvier 2025, la crise s’est intensifiée avec la chute de la ville de Goma suivi de celle de BUKAVU, aggravant considérablement la situation humanitaire et économique.

Les conséquences de ce conflit sont désastreuses :

« la fermeture des voies de communication avec le reste du pays, l’arrêt des activités bancaires, la paralysie de plusieurs entreprises privées et ONG, ainsi que la dégradation continue des conditions de vie des populations locales. Dans ce contexte, les radios communautaires du Nord et du Sud-Kivu sont directement impactées. Plusieurs d’entre elles ont dû suspendre leurs activités, notamment dans les territoires de Rutshuru et de MASISI, tandis que d’autres fonctionnent au ralenti avec des équipes réduites et des ressources limitées. » note cette déclaration

Et de poursuivre que les radios communautaires jouent un rôle important en cette période de crise. Elles constituent la principale source d’information fiable pour des millions de personnes et servent de relais pour les messages humanitaires, les alertes sécuritaires et les programmes de sensibilisation.

Et pourtant, ces médias locaux dépendent financièrement des subventions des ONG et des annonces sponsorisées des entreprises privées, qui, aujourd’hui, ne sont plus en mesure de les soutenir car nombreux ont suspendus leurs partenariats.

« Cette situation entraine une désinformation croissante et la prolifération des rumeurs, Une baisse de la sensibilisation sur les risques humanitaires (Violence, inondations, changement climatique, insécurité alimentaire, détentions arbitraires, etc.) ainsi que des risques sanitaires. Un affaiblissement du lien social et de la cohésion communautaire dans un contexte de crise. Une perte des emplois pour de nombreux journalistes et techniciens. Des problèmes psychosociaux et des traumatismes chez les journalistes »

Pour faire face à ces défis, le Réseau de Plaidoyer des médias du nord et du Sud-Kivu sollicite une aide financière pour couvrir les coûts opérationnels (fonctionnement, renouvellement du matériel, paiement de l’énergie).

Un appui en matériel technique (émetteurs, générateurs, panneaux solaires, etc.) et des subventions pour financer des programmes de sensibilisation et d’information en période de crise.

Ce réseau se dit convaincus qu’avec cet appui, les radios communautaires du Nord et du Sud-Kivu pourront continuer à jouer leur rôle vital auprès des populations en détresse.